Sessions Carnassiers – Octobre 2018


Octobre 2018, les sessions carnassiers.

Float-greenLe Bordelan Float-greenGravière de Longeville
QGF / Rhônebord-blue Parc Tête d’Orbord-green

bord-blueflaot-bluebord-blueLes pictos bleus représentent les eaux « ouvertes », lônes, rivières, fleuves…

bord-green Float-green boat-greenles pictos verts, les eaux « fermées », plans d’eau, étangs, lacs…

Une fois n’est pas coutume, l’hécatombe des sorties continue. On sortira deux fois les Float-Tube en fin du mois. Au programme, une sortie à Longeville et au Bordelan en Float-Tube. Deux sorties à pied le long du Rhône et une ballade au Parc de la tête d’Or, bien maigre comparé à notre rythme habituel 🙂


pictograms-nps-fishing

Le Bordelan. Float-greenOn se retrouvera pour une session d’après midi avec Pipo pour enfin découvrir de plus prêt cette gravière de Saône que nous avions expérimenté qu’une seule fois et du bord. A partir du mois d’octobre, l’accès en Float-Tube est autorisé, allons y faire un tour pour en découvrir le potentiel et qui sait, s’offrir un spot supplémentaire à naviguer. Ce sera l’occasion de couvrir du terrain afin d’en faire une première représentation bathymétrique, de quoi y voir plus clair sur ce plan d’eau assez énigmatique pour nous. On embarquera par la plage et on commencera par longer la bordure Ouest. Après une pente douce parsemé d’herbiers, la profondeur augmente vite pour atteindre 7m. Le cassant se trouve non loin du bord, un léger plateau dans 2m d’eau, plongeant rapidement dans 4m et plus. On décide de peigner tantôt en parallèle, tantôt en perpendiculaire par rapport à cette singularité. Les herbiers sont bien présents et ce dans toutes les profondeurs jusqu’a 8m, ce qui ne facilite pas la tâche mais offre beaucoup de potentialité. Arrivée à la moitié de la bordure et alors qu’un léger replat dans 5m50 se dessine, Pavince sera ralenti, croyant à une algue, il lèvera le sillon pour s’en décoller mais sentira le coup de tête au bout de la ligne, il ferrera et pourra sentir du lourd quelques seconde avant que la ligne ne cède, coupée net au dessus de l’agrafe. De quoi pester car le poisson avait l’air conséquent au ressenti. C’était le premier contact et malheureusement le dernier. A pars cela on observera pas la moindre touche, on aura beau varier les montages et les animations, rien n’y fera. On fera le tour du plan d’eau en passant par son centre, l’occasion de trouver la fameuse fosse de 10m dont on avait entendu parler. On reviendra ici c’est sur, le potentiel y est concret, de nombreux herbiers à toutes profondeurs, des hauts fonds, pas mal de variations qui laissent espérer de meilleurs résultats. De jolis spécimens ont déjà été pris ici, certains passant aisément la barre du mètre, perches et BlackBass sont aussi bien représentés, même si le mois d’octobre n’est pas le meilleur pour le Bass, tout ça sent bon, encore faut-il savoir le pêcher 😉

pictograms-nps-fishing

Gravière de Longeville. Float-greenOn retournera comme c’est maintenant devenu notre habitude sur la gravière de Longeville par une après midi, pêche de 12h à 19h30. Le temps est frais et brumeux, la température de l’eau est tombée sous les 20 degrés et atteint 17 degrés, on pense que la partie peut être fructueuse. Pipo commencera fort, même si la prise est petite, la touche arrivée après 30 min de pêche nous laisse plein d’espoir. Un bec de 40 cm sur une imitation de Sandra rouge et blanc. Malheureusement cela ne sera pas la folie escomptée et les touches ne reviennent pas si vite que prévue. Il faudra attendre pas mal de variation pour que Pavince ne puisse se décapoter aussi, sur un Clackin Cranck et un brochet avoisinant les 40cm également. Après ça, quelques décrochés sur des brochets qui tape, les touches sont assez concrètes mais ils ne s’accrochent pas, on arrive à les déclencher en usant, notamment du Jointed Deep Husky Jerk de Rapala, un leurre qui descends jusqu’a 4m. Le Jointed Deep Husky Jerk nage tel un poisson blessé de type “Minnow Rapala”. Son action est légèrement exagérée, vive et saccadée. Animé lentement ou rapidement, il nage à la perfection ! On peut le twitcher et le jerker à volonté, de type suspending et articulé en même temps. Vous constaterez rapidement son effet meurtrier, même sur les poissons les plus méfiants ! Aujourd’hui, il faut le faire d’abord descendre, puis entamé une récupération linéaire assez rapide en twitchant légèrement par petits à-coups. Par deux reprise cela fonctionnera mais les poisson se décrocheront, frustrant. Il faudra attendre la descente d’un soleil qui peine à percer les nuages, pour entrevoir un semblant d’activité. Pipo pourra se faire de nouveau plaisir avec des brochets juste pas maillés, pris au keitech 3″ blanc ou encore sur du plus gros leurre type shad 5″. Pavince terminera la partie au Cranck DT6 histoire de pédaler sans trop réfléchir, et pourra célébrer deux perches, dont une atteignant les 44 cm, l’autre 28cm.. Bilan maigre, pas de brochet maillé, certes le nombre y est puisque Pipo en touchera 5, mais la taille n’excède pas 50cm, heureusement la belle mémère vient sauver la partie.

pictograms-nps-fishingQGF / Rhône. bord-blueToujours et encore en mode promenade du soir sur les quais du Rhône, c’est plus par convenance que par réel choix du spot que l’on pratique à hauteur du pont de Perrache. On ira deux fois sur le début du mois sans trop de réelles convictions, le Rhône est à l’étiage, c’est à dire en dessous des 250 m3/s, les eaux sont limpides, autant dire des conditions dans lesquelles on a rarement réussi de belles pêches. Et cela ne dérogera pas à la règle, les sorties sont fades, alors on décidera de s’aventurer plus en aval, en recherche d’enrochement, qui avaient su rapporter un peu de part le passé mais que l’on avait plus pratiqué depuis des lustres ! L’occasion de lever quelques perchettes ci et la, c’est un moindre mal et cela occupe. Pipo ira même de sa surprise en touchant un petit brochet qui semblait atteindre les 40 cm mais qui se décrochera lors d’un saut alors qu’il allait s’en saisir en s’accroupissant. Sur un autre coup du soir et alors que la sortie avait été vide de toute action, Pavince décidera de ne point rentrer alors que l’envie de se mettre au chaud lui venait à l’esprit, et remontra sous le pont de Perrache histoire de pratiquer un peut au Popper. Idée folle d’un point de vue halieutique mais qui aurait au moins le mérite de lui détendre les nerfs, la pression accumulé au boulot, l’absence de touche, ayant eu raison de lui. Bien à lui puisqu’il pourra déclencher à sa grande surprise deux superbes perches venue percuter le Popper en surface. La première avoisinent les 30 cm, la seconde les 28cm. Ces tailles la sont assez peu courante sur ce secteur, on en touche pas souvent alors ces prises d’un soir le laisseront plus que satisfait.

pictograms-nps-fishing

Parc de la Tête d’Or. bord-greenC’était inespéré, revenir pêcher ici paraissait compliqué après la première et dernière expérience en 2012 qui avait laissé notre Pavince dans un état à la fois furax et dubitatif sur la pratique sur ce spot. Il parait qu’il n’est plus nécessaire de passer prendre sa carte journalière au poste de police, c’était déjà un point positif, qui le décidera à y remettre les pieds. Les règles de pratique sont toujours les mêmes, il faut pratiquer sur les 10 postes numérotés et dans une limite de 10m par rapport à la bordure (lancer compris). Il semblerait que des progrès aient été fait puisqu’à présent les postes sont bien numérotés et que l’on voit facilement les balises, ce qui était loin d’être le cas en 2012. Attention d’ailleurs à notre récit de 2012, il semblerait que les postes ne soient plus exactement au même endroit pour certains, bougés de quelques dizaine de mètre, certes la plupart des pêcheurs s’en contre-foute ou ne sont même pas au courant et pratiquent un peu où ils le souhaitent (y compris dans les canaux interdits…), ça permet d’afficher pas mal de prise sur leur chaine Youtube, mais cela dénote une démarche plus transparente envers le monde de la pêche… Bref, l’idée de départ est d’aller y pratiquer essentiellement en surface afin, comme toujours, de se détendre les nerfs. La pratique dans le Rhône étant plus que morose en ce moment, un tour au Parc pourrait offrir de nouveau paysages et nouvelles sensations. Sortie courte d’après midi, il décide d’attaquer par le poste 2, situé derrière une haie. En arrivant sur le poste, il aperçoit pas mal de mouvement de poisson blanc batifolant en surface, parfait, il n’en fallait pas plus pour le motiver et le rassurer sur son choix de pêche en surface. C’est donc armé de son StickBait Samy coloris argenté préféré qu’il entamera ses premières récupérations. L’effet est immédiat, des perches suivent et viennent taper derrière, sans trop de conviction, mais elles suivent bien. Elles happent plus qu’elles n’attaquent réellement le leurre. En effectuant des pauses il arrive à en accrocher une mais elle se décrochera juste après. En réitérant les gestes et en faisant varier la vitesse et la durée des pauses, cela provoque la frénésie du banc de perches suiveuses et augmente la concurrence. De plus gros spécimens suivent et tentent de s’emparer du Stick au yeux et à la bouche des plus petites. Après une dernière tentative, et deux attaques loupées, c’est la récompense, lors d’une dernière pause près du bord, une grosse perche viendra happer le leurre et s’y accrocher. Le ferrage en règle permet de confirmer la prise, enfin, et non s’en s’affaler dans l’eau en glissant dans la boue, Pavince pourra se saisir, tremblant, de cette masta-perche qui allait lui offrir la plus belle récompense du mois, et une barre des 50 cm passée, tout juste, puisque la mesure affichera 50,5 cm !!! Quelle début de partie, lui qui avait hésité à revenir ici, venait de vivre une action si rare, et la barre mythique des 50 sur cette espèce. Emotions passées, il continuera son aventure sur les postes numérotés. En arrivant sur le poste 4, bénéficiant d’un peu plus de fond en bordure, il sera suivi par un brochet de 80 cm environ qui daignera revenir malgré les propositions différentes. Puis un second suivi, 40 cm celui-ci, monté subitement sur le Popper, puis redescendu aussi vite. Quelques chasses de perches se déclenchent ci et la, et il aperçoit quelques bancs faire des aller et venu. L’occasion de repasser sur le Stick et refaire une paire de perche, et une nouvelle prise passant la barre des 40. Ensuite, il finira la partie à la recherche de tous les postes afin d’en (re)découvrir la topologie, ils ne sont pas tous très pratiques, mais la vue de quelques jolis BlackBass laisse à penser que de belles parties, notamment en surface, peuvent se faire ici. Comme quoi tout est possible dans ce parc, prendre du beau poisson, et en respectant les règles, encore faut-il tomber sur le bon jour, et y aller à la belle époque. En dehors des saisons estivales, cela parait plus compliqué, la profondeur n’excédant pas 1m50 sur la plupart des postes.


Bilan sur cette fin d’octobre 2018. Les températures d’eau bien descendu avoisinent en moyenne, les 17 degrés dans les plans d’eau, et il faut savoir persévérer pour prendre un peu de poisson. On attendait avec impatience la chute des températures pour espérer plus de poisson maillé, les brochets sont au contraire devenu plus discret dans nos eaux et mon petit doigt me dit que cela ne va pas s’améliorer en Novembre, seules les perches affichent un semblant d’activité, la barre des 50 sera franchi, seul point réellement positif sur ce mois.


Une petite vidéo pour mieux se rendre compte pour les amateurs… (7min38 – 174 Mo).

A bientôt pour d’autres pêches dans le Rhône… 😉


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Powered by WordPress | Designed by: Web Hosting Directory

Accueil | CGU | Remerciements | RSS : s'abonner | Thanks to Cr@zypush